De la neige en veux-tu en voilà!

Jamais la météo n’aura été autant au cœur de nos conversation ces jours-ci, après une tempête qui a marqué de façon tonitruante la fin de l’hiver (car le printemps est à nos portes, on y croit, on y croit!).

Une photo valant un long discours, en voici une qui illustre bien la quantité de neige qui nous est tombée dessus en quelques heures (inutile de chercher à la déneiger, les routes étaient fermées!)

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Et pour ceux qui ne s’en lassent pas, en voici d’autres sur Radio Canada ou sur le site du Journal de Québec!

Ça n’a pas fait semblant. Je vais devoir attendre encore un peu avant de sortir mon vélo et le barbecue … mais les skis et raquettes, par contre, ils vont pouvoir encore servir cette année!

 

 

L’anneau de glace de Shannon

Si Lévis où nous habitons offre de beaux petits sentiers de glace, rien à voir avec les sentiers sinueux de Shannon, à 25 km au nord de Québec.

On y passe facilement deux heures sans s’en apercevoir. Les boucles se croisent, offrant de multiples choix d’itinéraires. Il y a des petites « places » pour faire des figures et simplement profiter des bancs ou du poêle à bois. À la nuit tombée, des guirlandes lumineuses éclairent les pistes de glace, ajoutant une touche particulière à la magie de lieux (on est parti avant, cette fois, des chutes de neige importantes étant annoncées).

L’hiver québécois est peut-être un peu long, mais il offre vraiment des occasions uniques de prendre l’air – en famille ou entre amis, en harmonie avec la nature.

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Bon début d’année!

Il es 11h00; la station de ski du Massif du Sud ouvre ses portes tranquillement en ce 1er janvier 2017. Pas de vent, -6 degrés (un temps doux, quoi!), les clients sont encore rares. C’est dit, nous commencerons l’année sportivement!

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Pendant que ma tribu préférée s’apprête à dévaler les pistes de ski, je m’embarque sur la piste de raquette #11; 4.1 km de montée quasi continue jusqu’au sommet.

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Personne ne l’a emprunté depuis les récentes chutes de neige (et personne ne foulera le sentier ce jour-là à part moi): j’ai donc le beurre et l’argent du beurre, à savoir une piste tracée, de la poudreuse pour maximiser le plaisir, mais sans que le pied s’enfonce jusqu’à mi-cuisse pour transformer l’exercice en séance pénible.

Marcher ainsi seule dans les sous-bois enneigé, j’adore!  Ah, cette sensation d’être au cœur de l’immensité, connectée à la nature, aux arbres qui grincent, aux petits animaux dont on voit les empreintes un peu partout. Connectée à son propre corps, les mollets qui se tendent, le cœur qui bat fort, la tête qui se vide. Ça vaut tout les séances de yoga!

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Les 500 à 800 derniers mètres se révèlent plus ardus, car le sentier a disparu sous des lames de neige épaisse. Le pied s’enfonce maintenant jusqu’à mi-cuisse, les raquettes s’alourdissent de neige, et l’inclinaison nécessite de planter le pied solidement pour ne pas glisser.

Au sommet, finie la magie. le paysage devient lugubre. Le vent souffle, les arbres sont givrés, dans les nuages, tout comme le point de vue. Un petit coup d’œil rapide, et hop, on enquille la descente!

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Quelque soit la façon dont vous avez choisi de commencer cette nouvelle année, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2017!

 

Nuit au Château Frontenac

22 décembre, party de Noel de l’entreprise (prononcez « parté », et évitez de penser le mot au féminin, comme moi, sous peine de provoquer des moqueries de votre entourage plus « québécisé » que vous ne l’êtes).

dsc_3526Tous les employés désireux de passer du bon temps avec les collègues et leurs conjoints en ce premier jour des vacances se retrouvent cette année au mythique hôtel Frontenac dont la silhouette est indissociable du vieux Québec.

Le simple fait de passer cette soirée dans la salle de bal du château Frontenac nous rend tous un peu euphoriques (une chance, car le vin est non compris, la bouteille la moins chère est à 55$, la plupart dépassent les 120$ – ça calme). Le buffet est excellent, et les serveurs tout autant, la fête est parfaite.

Le lendemain, pas question de rentrer direct au bercail, on joue au touriste. Chaque fenêtre, chaque lucarne rappelle la localisation unique de cet hôtel construit sur le Cap Diamant à compter du 1892 dans l’esprit des châteaux français.  Ce serait l’hôtel le plus photographié au monde…

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On ne boude pas notre plaisir, les prestations sont impeccables, quoique classiques pour ce type d’hôtels (mais soyons honnêtes – adeptes du camping à la dure, on ne passe pas si souvent la nuit dans un hôtel 4 étoiles).

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Un hôtel nord américain de ce standing, même construit au XIXème siècle, se doit d’offrir une piscine avec jacuzzi et SPA à ses clients. En matière de confort hôtelier, les Canadiens trouvent souvent le standing de nos hôtels français -et européens plus largement, en deçà de leurs attentes. Et trouvent carrément catastrophiques les hôtels parisiens habituels.

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La piscine intérieure est ultra chaude, le jacuzzi plus encore. Un vrai plaisir, d’autant que les clients sont peu nombreux à en profiter (sachant qu’il y a plus de 660 chambres).

Et quand tu sors de la piscine, tu n’as pas forcément amené avec toi ton gel coiffant, alors en plus du shampoing et gel douche habituel, Fairmont-Frontenac pense à toi.

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Le matin, le buffet du petit déj’ offre une sélection de mets clairement élargie par rapport à ce qu’on trouve habituellement (ça nous aura coûté 130$ à trois, pourboire compris; à ce prix-là, une chance que l’offre soit à la hauteur!).  La salle borde la terrasse Dufferin, vue directe sur les promeneurs.

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J’en peux plus!

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Source: L’encyclopédie du buzz

Chaque année, c’est la même chose – en pire. Les chants de Noël envahissent les magasins, les radios, les bus, les rues. Impossible d’y échapper!

Dès le 1er décembre, quand les costumes d’Halloween font la place aux boules et guirlandes, les rayons des magasins résonnent des chants traditionnels de Noël.

Les radios, mêmes les plus branchées, mêmes celles qui ciblent les 15-25 ans, entrecoupent leurs programmations habituelles de chants à clochettes. Elles ont l’embarras du choix, puisque tout artiste nord-américain taquinant le micro se doit de concocter son album des chants de Noël, réinventant parfois avec adresse les chants traditionnels. Et pour faire bonne mesure, les animateurs de télé ou radio ne rechignent pas à publier leur liste préférée de chansons festives.

Même le froid n’y change rien. Il n’est pas rare en effet, quelques week ends avant Noël, de voir des groupes de 5-6 personnes affublées de tuques de Noël s’installer dans un coin passant de la capitale, et entonner acapella leurs plus belles mélodies de la féérie de Noël .

Si tout cela a un côté fort sympathique, c’est comme l’alcool: sans modération, le mal de tête et l’envie de vomir s’installent rapidement.

Bah, dès le 2 janvier, tout va changer. Ce sont les chansons langoureuses qui envahiront le paysage sonore (ben oui, la St-Valentin s’en vient!).

En uniforme!

Dans les écoles secondaires privées du Québec , on ne plaisante pas avec le code vestimentaire (dans le public, les obligations sont plus limitées, souvent un polo aux couleurs de l’établissement).

Bien qu’on parle souvent de l’uniforme, il s’agit en fait d’une collection de vêtements qui sont les seuls admis dans l’enceinte du collège. Au niveau des chaussures, couleur noire imposée.

Les points négatifs:

  • Dommage pour ces jeunes personnalités qui veulent exprimer leur différence par leurs vêtements, il va falloir trouver autres choses.
  • Le choix est assez limité.
  • Neufs, les vêtements ne sont pas donnés; de bonne qualité certes, mais pas donnés… (une jupe = 89$, ).

Les points positifs:

  • C’est évident, cela contribue fortement au sentiment d’appartenance.
  • Pas de jaloux, tout le monde a la même allure.
  • Dès l’instant où vous achetez tout ou partie des vêtements d’occasion, cela revient moins cher qu’une garde-robe complète.

 

7ème hiver!

Chaque hiver, c’est la même chose: la première neige chamboule complètement notre quotidien, et ce qu’on soit un Québecois « pure laine » habitué depuis toujours aux paysages enneigés ou un nouvel arrivant.

Voilà des semaines qu’on s’y prépare. Et pourtant le 1er décembre, alors que 15 cm de neige collante et lourde tombait sur la région, les sorties de route et « capotages » ont été légions, et les conversations de bureau et journaux de tout poil ne parlaient que de ça. Comme si la belle saison avait effacé d’un trait tout ce qu’on connaissait de l’hiver!

Pour ma part, la magie des paysages enneigés fonctionne toujours à plein régime, et même nos rues pavillonnaires me paraissent extraordinaires. On a ressorti les pelles, les raquettes, les skis – on est fin prêt.

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El Galeon

Si les gigantesques bateaux de croisières font désormais partie du décor automnal à Québec, la présence sur les quais d’une réplique d’un galion espagnol est plus rare, et sa visite gratuite ce week-end a occasionné de belles files d’attente.

Une chance: en arrivant tôt, on est rapidement monté à bord.

Pour certains, le fait qu’il ait fait une brève apparition dans Pirates des Caraïbes lui donnait un attrait particulier; pour ma part, c’est plus imaginer la vie dans ses bateaux bien sombres du XVI-ième qui me fascinait.

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