Je m’étais jurée de ne plus en parler, mais elles font tellement partie du printemps que je ne tiens plus. Oui, elles sont revenues mes amies les oies!

Oies blanches (comme ici à St-vallier) ou plus sombres (bernaches encore appelées outardes), quelque soit la couleur, qu’elles soient dans le ciel ou à patauger dans les abords du fleuve, on ne peut pas les louper: elles n’arrêtent pas de jacasser. Quelles pipelettes, celles-là.

Pas fatiguées pour un sou si on en juge leur vitalité apparente, elles retournent vers le nord (plus précisément sur les îles de la Terre de Baffin et de Bylot qu’on aimerait bien voir un jour), après avoir passé tout l’hiver dans le New Jersey et la Caroline du Sud, à près de 8000 km.

Plutôt qu’un navet à la télé, et pour ceux que le suspens sportif actuel n’intéresse que de loin (le Canadien remportera-t-il la coupe au nez et à la barbe des Sénateurs en hockey), le bon plan c’est de se poser sur la berge, et de les regarder faire. Ça bouge tout le temps, ça s’envole en escadrille on ne sait pas pourquoi, ça se repose aussi sec quelques mètres plus loin. Le tout dans un bruit d’enfer. Mais reposant tout de même, la magie de la nature.

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