Up & Down

Au Québec peut-être plus encore qu’ailleurs, la température du jour est un sujet de conversation incontournable.

Alors forcément, après la journée totalement délirante qu’on a vécu hier côté thermomètre, tout le monde ne parlait que de ça ce matin : à la radio, à la machine à café, chez le garagiste où je suis allée déposée ma voiture, à la cafet’, partout le même sujet, les mêmes anecdotes.

Hier, donc, pour ceux qui ne l’ont vécu en direct, l’atmosphère était suffocante comme jamais, les plans d’alerte activés partout pour s’assurer que chacun boit suffisamment, les lieux climatisés pris d’assaut.

Quand soudain, vers 19h30-20h00 (ma mémoire me fait défaut), en deux minutes, on a basculé d’un climat tropical, chaud et humide, à un climat nordique, frais et venteux.

Véridique, en deux minutes, montre en main, le thermomètre a dégringolé de 27 degrés à 16 degrés!  Jamais vu ça.

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2 réflexions sur “Up & Down

  1. Bernard

    Cette journée n’avait rien d’exceptionnel quand on connaît le climat d’ici… Et même les Québécois ne le connaissent pas. Ah ça, pour en parler, ils en parlent. Mais ils n’y connaissent rien. Et je sais de quoi je parle…
    Alors pour commencer, cette journée fut certes bien chaude et humide mais pas si terrible que ça non plus. Ensuite, ce qui a fait baisser la température de 10 °C en l’espace de quelques minutes est l’élément qui régit le climat de Québec – la ville -, à savoir la direction du vent. Celui-ci est passé du SO, chaud et humide, au NE, qui est froid, même en été. J’ai vécu près du fleuve pendant quelques années et cette situation est ultra classique. Souvent, notamment au printemps, alors que le secteur de Beauport reste avec le vent de NE toute la journée, l’arrière pays (Stoneham, Shannon, etc.) chauffe bien avec un vent orienté à l’O ou au SO. Du coup, il peut faire 10 ou 15 °C de plus là-bas qu’au bord du fleuve. Mais ça n’a rien d’extraordinaire en soi, et il se passe le même phénomène sur toutes les côtes du monde, notamment en France (Biarritz est un cas d’école). Il faut comprendre que le Saint-Laurent agit comme une véritable mer et qu’il est très influent à Québec, beaucoup plus qu’à Montréal. D’où les énormes écarts de températures entre les deux villes, pourtant distantes de seulement 250 km…

    @+

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