Viginie – Baie de Cheasepeake (1)

Avec cette longue et délicieuse série de jours de congés qui s’étalait devant nous, on pouvait se permettre de faire un peu de route. On est donc parti explorer un peu la côte Est des États-unis.

Première étape de notre périple: la Virginie, et plus précisément la baie de Cheasepeake, le plus grand estuaire des États-Unis (14 heures de route depuis Lévis …).

baieEn arrivant, c’est le ravissement. 45 km de plages de sable blond s’étale sur ces rivages qui ont vu débarquer John Smith et tout un équipage motivé en 1607 (souvenez-vous : Disney, Pocahontas …). La mer est chaude (26 degrés), avec pour témoin de nos baignades des pélicans installés paresseusement sur des piquets de bois, et une bande de 6-7 dauphins qui passent et repassent à quelques mètres de la plage.

Des petits crabes quasi-transparents « volent » littéralement sur le sable à notre approche, rejoignant à une vitesse record l’un de ces innombrables trous qui marquent le sable mouillé.

Peu de monde sur notre coin de plage. Impeccable.

DSC_4742DSC_4753DSC_4762DSC_4737Une fois la guitoune installée dans le sympathique, propre et très ombragé camping du First Landing Park, on s’est donné 8 jours pour arpenter les environs. Notre camp de base était sur une partie plus sauvage et authentique de la plage,  à laquelle on accède par un pittoresque chemin de bois, dont on profitait tous les soirs après des journées bien remplies

Bien sûr, on a arpenté le promenoir qui borde Virginia Beach sur 5 km, bordé d’hôtels et de rues alignant les magasins de souvenirs kitsch, et écouté les animations de rue à la tombée de la nuit, mais une fois nous a suffi, ce n’est pas notre truc (contrairement aux hordes de Québécois qu’on y a croisé).

DSC_4786DSC_4789La Virginie est un des États américains les plus riches en sites historiques. Entre l’arrivée des premiers colons anglais installés à Jamestown, puis Willamsburg, la guerre d’indépendance (finie le fameux 4 juillet 1776) et enfin la plus grande tuerie de l’histoire américaine, la guerre de sécession (officiellement finie en 1865), les occasions sont légions de réviser quelques grandes étapes de l’histoire américaine. D’autant qu’on trouve  partout des animations costumées, des musées très bien faits et de nombreux panneaux explicatifs.

DSCN0946DSC_5013DSC_5017DSC_5024DSC_5088DSC_5097DSC_5104DSC_5118Autre pôle d’intérêt: la ville de Norfolk, notamment son quartier historique, son musée Nauticus dédié à la mer, ainsi que son port militaire où sont amarrés les protes-avions et autres frégates de la Navy.

DSC_4825DSC_4834DSC_4807DSC_4880DSC_4822DSC_4846DSC_4961L’emblème de la ville, une sirène, est partout, repensée sans cesse par des multiples artistes, un plaisir pour les yeux.

DSCN0907DSCN0908DSCN0910DSCN0929J’arrête là (je vous passe sous silence notre visite de la grosse base aéronavale Océana, où le décollage des avions de chasse nous a plongé dans l’ambiance Top Gun): la région côtière mérite qu’on s’y attarde, on l’aura compris.

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