Trou du Diable

On use et abuse des randonnées, et les parcs alentours – Massif du Sud, Jacques Cartier, Vallée du Bras du Nord ou Mont Wright, pour ne citer qu’eux – n’ont plus beaucoup de secrets pour nous – en tous cas, plus beaucoup d’attraits pour nos deux filles.

Hier, on a leur a donc proposé une marche dans un environnement différent : la visite de la grotte de Saint-Casimir,  appelée aussi le Trou du Diable – visite touristique (1h30). Le site offre aussi une visite de 3h00 mais se retrouver dans un ruisseau frisquet jusqu’à la taille plusieurs mètres sous terre a refroidi nos ardeurs au moment de la réservation; on se garde ça pour une autre fois, en fin d’été, quand le soleil aura réchauffé les eaux!

Conclusion en sortant de la grotte? Satisfaction ♥♥♥

ST-CASIMIRLa grotte est située à environ une heure de route de Lévis, dans la région de Portneuf. Elle s’est formée il y a 8000 ans. C’est donc une petite jeunette dans la famille des grottes, et les stalactites les plus grandes ont la taille d’une goutte d’eau.

L'entrée de la grotte, réservée aux membres de la société de spéléologie du Québec - et aux visiteurs autorisés.
L’entrée de la grotte, réservée aux membres de la société de spéléologie du Québec – et aux visiteurs autorisés.

Ce n’est pas l’Aven Armand, donc, mais malgré tout, marcher dans le petit ruisseau qui a tracé sa route dans le plateau calcaire sur plus de 980m est une bien belle expérience. On commence d’abord par déambuler dans un long couloir dont les parois brillent de champignons-miroirs qui reflètent la lumière de nos casques (quand des abrutis n’ont pas détruit la magie en inscrivant leur nom sur les parois, détruisant bêtement les fragiles organismes).

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On patauge gaiement dans l’eau en arpentant la galerie. Rien que ça, c’est sympa.

DSC00302Puis nous voilà tous à genou, voir allongés, dans un boyau plus étroit, bien boueux par endroit (on est content d’avoir suivi leurs conseils et d’avoir revêtu des vieilles fripes qui ne craignent rien!).

Ici, début du boyau ... et des frissons de l'aventure
Ici, début du boyau … et des frissons de l’aventure

Le guide nous demande ensuite d’éteindre nos lampes frontales, de se laisser pénétrer par le silence et l’obscurité, puis la marche se poursuit durant de longues minutes dans le noir le plus complet – claustrophobes s’abstenir, une main glissant le long de la paroi de droite pour s’orienter, l’autre main se protégeant le visage de toute aspérité éventuelle.

La dernière étape nous place tous dos au mur, et pieds sur la paroi, prêts à descendre en escalade – un pied ici, une main là, pour revenir dans le ruisseau en contrebas et retrouver quelques mètres plus loin l’entrée de la grotte, et ses moustiques en escadrilles.

Vous l’aurez compris, je vous recommande la visite!

 

 

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