Safari d’observation de l’orignal

Ça y-est, on est un peu plus experts en orignaux après notre « safari-découverte » du week-end dernier au cœur de la forêt de Montmorency.

Bon, évacuons tout de suite les points négatifs de l’expérience – ce fut au global une après-midi très sympa:

  • En étant 15 participants, rester parfaitement silencieux et respectueux des règles claires édictées par le guide pour ne pas provoquer la méfiance des orignaux était quasi-mission impossible. De fait, on repassera pour approcher les animaux de près; non seulement ils étaient loin mais toute approche s’est trouvée immanquablement gâchée par le mouvement de l’un ou de l’autre. Dommage que les organisateurs soient meilleurs en communication qu’avant: la saison a battu son plein cette automne, ce qui n’était pas forcément le cas les années passées, et les groupes complets à chaque date ou presque.
  • Peu de marche, les déplacements se faisaient majoritairement en mini bus, dommage.
  • La chance n’était pas spécialement de notre côté: les bestiaux broutaient à grande distance de nous, et ce partout où on les a repéré; certaines fois, les observateurs se retrouvent à deux pas des hardes, les témoignages écrits en attestent. Et le guide a eu beau imiter durant de longue minute la femelle en rut (fous rires interdits), ou le bruit du panache du mâle se frottant aux branches (générale ment, le dominant vient défendre son territoire et ses femmes), pas un gros « buck » n’a pointé le bout de son museau. (Pour ceux qui se demandent à quoi ressemblent une femelle original en chaleur, voilà ce que ça donne).

En arrivant (beau temps, 3 à  cm de neige au sol), on s’est fait remettre une paire de jumelles (indispensables et d’assez bonne qualité) et un grand poncho bien chaud pour atténuer les bruits de nos vêtements.

Puis petit briefing dans un ancien bus scolaire (aussi efficaces que des 4×4 dans les chemins boueux) : les règles de sécurité, les règles d’approche, et les premières d’une longue série d’anecdotes sur les orignaux, narrées par un guide passionné, Pierre Vaillancourt, excellent orateur.

Et nous voilà partis pour 4 heures de repérage des orignaux dans le paysage, en écoutant tranquillement le guide nous parler de ces animaux tellement symboliques du Canada.

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